La Commission européenne prépare la règle du consentement parental pour les utilisateurs de médias sociaux de moins de 15 ans
Un projet de loi sur les enfants de l’UE qui s’écoule combinerait les vérifications d’âge avec les tâches de sécurité par conception couvrant les réseaux sociaux, les plateformes vidéo, les jeux et les compagnies d’IA.
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Une proposition européenne plus large sur la sécurité des enfants
La Commission européenne prépare une législation qui nécessiterait l’approbation parental avant que les enfants de moins de 15 ans créent des comptes sur les médias sociaux ou les plateformes de partage vidéo, selon un projet obtenu par Euronews et rapporté le 15 septembre. La Loi sur les enfants de l'UE prévue imposerait également des exigences de sécurité par conception sur les jeux en ligne, les chatbots d'IA et les compagnies d'IA considérées comme capables de créer des risques particuliers pour les mineurs. La proposition devrait être officiellement publiée après avoir été prévisuée dans le discours annuel du président de la Commission.
Le projet décrit un système diplômé plutôt qu'un seul bloc de blocage. Les enfants de moins de trois ans seront exclues des réseaux sociaux et d’autres services à haut risque. Les personnes âgées de 3 à 13 ans pourraient utiliser des services orientés vers l’enfant sous la supervision d’adultes, tandis que les utilisateurs âgés de 13 à 15 ans pourraient bénéficier d’un accès restreint sous le contrôle parental. Les personnes âgées de 15 à 18 ans pourraient accéder aux plateformes de manière indépendante, mais les services leur devraient encore des protections de conception adaptées à l'âge.
Les plateformes devraient vérifier l’âge lorsque de nouveaux comptes sont ouverts, en utilisant l’application de preuve de l’âme de l’UE ou des systèmes nationaux compatibles. Les comptes existants pourraient faire face à des vérifications proportionnées en fonction du risque et de l'historique de compte. Le cadre officiel de vérification de l'âge de la Commission affirme que son approche technique est conçue pour confirmer que l'utilisateur a traversé un seuil d'âge requis sans divulguer son identité ou une date de naissance précise.
Règles de conception et de mise en œuvre
Le projet interdirait ou restreindrait les caractéristiques associées à un engagement contraignant, y compris l’infinite scrolling, les notifications artificielles et certains mécanismes de récompense. Cela nécessiterait des paramètres de défaut plus sûrs, des comptes privés pour mineurs, des barrières qui empêchent les adultes inconnus de faire contact et des outils simples pour signaler des matériaux nocifs. Les systèmes de recommandation devraient également réduire les voies axées sur l’engagement qui poussent les enfants à nouveau vers un contenu de plus en plus extrême.
L'application mettrait plus de la charge évident sur les entreprises technologiques. Les grands services déjà soumis au régime de risque systémique de la Loi sur les services numériques pourraient être nécessaires pour obtenir l'approbation de la Commission avant d'introduire des fonctionnalités qui affectent matériellement les enfants. Une redevance de surveillance payée par des entreprises réglementées financerait la surveillance. Les services éducatifs, les systèmes d'autorité publique et les outils d'IA destinés à l'utilisation industrielle ou d'office sont hors de la portée de l'information.
La proposition répond à une pression croissante pour une règle européenne harmonisée. La France, l’Allemagne, l’Espagne, l'Italie, les Pays-Bas, la Belgique, l’Autriche, la Danemark, la Pologne et la Grèce ont considéré ou avancé des mesures nationales, créant un risque de dépassement des seuils d’âge et des systèmes de conformité. Les questions décisives seront si les législateurs préservent les bandes d’âge proposées, comment les protections de la vie privée fonctionnent en pratique et si la loi finale donne aux régulateurs suffisamment de capacité pour exécuter les obligations de conception plutôt que de se reposer uniquement sur les vérifications d’âges.