L'AIEA a annoncé une perte d'accès aux installations nucléaires déclarées par l'Iran
Le défaut de vérification laisse les diplomates sans un compte de matériel nucléaire indépendamment vérifié, tandis que Téhéran conteste la pression internationale.
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L'Agence internationale de l'énergie atomique n'a pas pu vérifier les installations nucléaires déclarées de l'Iran pendant sa dernière période de reporting, a déclaré le directeur général Rafael Grossi à son conseil d'administration à Vienne le 7 septembre. Sa déclaration publiée identifie les informations manquantes et l'accès de l'inspection refusé comme des obstacles à l'exécution des responsabilités de la sécurité de l'agence.
Un conflit de vérification avec des conséquences diplomatiques
Euronews a rapporté que le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmail Baghaei, a rejeté le rapport de l'agence comme des restrictions d'inspection politiquement motivées et attribuées aux attaques américaines et israéliennes contre les infrastructures d'enrichissement. Il a également prévenu des contre-mesures si une autre résolution envoie le dossier nucléaire de l'Iran à l'ONU. Ces remarques décrivent la position de Téhéran, plutôt qu’un résultat convenu.
Grossi a déclaré que l'agence avait perdu la continuité des connaissances sur les stocks d'uranium précédemment déclarés plus d'un an plus tôt. Il a qualifié la lacune d’information d’une grave préoccupation de prolifération et a appelé à un engagement constructif. Une incapacité à vérifier le matériel ne détermine pas son emplacement actuel ou démontre qu’une arme nucléaire a été produite ; elle identifie ce que les inspecteurs ne peuvent pas compter indépendamment.
Le cadre diplomatique
La Grande-Bretagne avait déjà placé la vérification au centre de sa position diplomatique dans une déclaration du Conseil de sécurité du 10 juillet. L'ambassadeur Kate Foster a déclaré que la surveillance efficace des matériaux et des installations nucléaires, ainsi que la pleine coopération iranienne avec l'AIEA, était nécessaire pour mettre en œuvre les engagements contre l'acquisition d'armes nucléaire. Elle a présenté une solution négociée comme objectif et a déclaré que la Grande-Bretagne pourrait répondre positivement à des progrès crédibles et vérifiables.
Cette déclaration britannique a suivi un mémoire signé le mois précédent entre les Etats-Unis et l'Iran. Il fournit un fondement aux grèves diplomatiques, plutôt que des preuves que le litige d'inspection de septembre a été résolu. La distinction pratique est conséquente : une entreprise politique peut établir un objectif, tandis que l'accès et la comptabilité matérielle permettent à une institution internationale d'évaluer si l'entreprise est en cours de mise en œuvre.
Que regarder le prochain
Les indicateurs significatifs suivants sont un retour d'inspecteurs convenu, la livraison des enregistrements de matériel nucléaire et une évaluation ultérieure de l'agence. Toute action du conseil ou du Conseil de sécurité serait un développement séparé qui nécessite sa propre confirmation. Pour l’instant, le changement vérifié est l’évaluation formelle du mois de septembre des contraintes d’inspection continues, avec aucun arrangement de vérification restauré établi dans ces sources.