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Les fils d'Imran Khan accusent le chef de l'armée pakistanaise d'une vengeance en raison d'une approche judiciaire

Kasim et Sulaiman Khan disent que les restrictions prolongées sur les contacts ont renforcé les craintes pour leur père en prison, tandis que le gouvernement pakistanais rejette les allégations de mauvais traitements.

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Les familles font l'alarme sur l'isolement

Les fils de l'ancien Premier ministre pakistanais Imran Khan ont accusé le chef de l'armée Asim Munir de poursuivre une vengeance personnelle contre leur père. Kasim et Sulaiman Khan ont déclaré craindre que l'ancien leader soit progressivement endommagé par l'isolation et les restrictions sur les soins médicaux, accusations que le gouvernement pakistanais rejette. Leur intervention vient avant une décision importante de la Cour suprême concernant l'accès à Khan.

Les frères ont déclaré qu'ils n'avaient pas pu parler avec leur père pendant plus de six mois et qu'ils avaient rencontré des obstacles à voyager au Pakistan pendant plus de neuf mois. Khan est en prison d'Adiala depuis 2023 et est condamné à 14 ans de peine de corruption. Ses partisans décrivent les cas contre lui comme politiquement motivés, tandis que les autorités soutiennent que les procédures judiciaires sont en cours.

La santé devient un test juridique

La Cour suprême pakistanaise devrait régler sur une allégation de mépris liée à une ordonnance antérieure que Khan reçoit un traitement dans un hôpital privé et qu'il a des contacts avec ses proches. Le conflit s'intensifie après que les médecins ont diagnostiqué un coagulement de sang dans les veines rétinales. Sa famille dit que la condition a gravement détérioré sa vision et qu'une courte visite d'un hôpital gouvernemental n'a pas satisfait les directions de la cour.

Le Gouvernement lit le portrait de la privation. Selon les responsables, Khan reçoit des repas appropriés, des installations d'exercice, des examens médicaux et des visites autorisées. Ces comptes concurrentiels font que la décision du tribunal est importante au-delà de la question de traitement immédiat: elle vérifiera si des ordres d’accès judiciaires peuvent être exécutés dans un cas impliquant le plus prominent politicien de l’opposition pakistanais et son puissant établissement de sécurité.

La pression s’est développée en dehors de la prison

Le parti pakistanais Tehreek-e-Insaf de Khan prépare une marche nationale plus tard en septembre, ce qui augmente les perspectives d'une nouvelle confrontation entre l'opposition et l'Etat. La décision de ses fils de parler publiquement peut énergiser les supporters, mais leurs allégations restent des revendications plutôt que des conclusions indépendamment établies sur la conduite personnelle du chef de l'armée.

L'étude internationale présente la dernière déclaration familiale. Un groupe de travail des Nations unies a conclu en 2024 que la détention de Khan était arbitraire et a demandé un remède efficace, y compris la libération. L’Islamabad n’a pas accepté cette évaluation. Ce qui suit dépendra de la décision de la Cour suprême, de l’obtention d’un accès fiable aux parents et aux médecins indépendants et de la façon dont les autorités réagissent à la mobilisation prévue de la PTI.