Lavrov : la Russie est prête à reprendre les négociations avec l'Ukraine et les Etats-Unis
Le ministre des Affaires étrangères de Moscou a signalé son soutien pour une nouvelle ronde de négociations, mais aucune date, lieu ou agenda convenue n'a été annoncée.
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Moscou, prêt à revenir
Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a déclaré que Moscou était prête à une nouvelle ronde de négociations tridimensionnelles avec l'Ukraine et les Etats-Unis. Parlant lors d'une réunion des ambassadeurs le 15 septembre, il a argumenté que la Russie n'avait pas rejeté les négociations et a dit qu'elle avait des positions à présenter si les autres participants étaient prêts. La déclaration est un signal diplomatique, pas une preuve qu’une réunion a été formellement programmée.
Lavrov a également dit qu'il s'attend à rencontrer le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio lors du segment ministériel de l'Assemblée générale des Nations Unies à New York, prévu pour les 22 et 28 septembre. Une telle réunion bilatérale pourrait aider à déterminer si les parties peuvent s’arrêter sur une agenda sur place, à l’heure et au niveau de travail. Abu Dhabi a été précédemment décrit par les responsables russes comme un endroit acceptable.
L’Afrique est également ouverte à un format
Le gouvernement ukrainien a déclaré qu’il était prêt à négocier. Dans un briefing le 8 septembre, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Heorhii Tykhyi, a déclaré que Kiev était prêt pour des négociations bilatérales ou trilatérales, y compris la médiation américaine, et a considéré une réunion des dirigeants comme le format le plus efficace. Il a également souligné que la trajectoire trilatérale dépend d'une décision de Moscou.
Les premières séances n'ont pas eu de résolution
Trois tournées impliquant la Russie, l'Ukraine et les Etats-Unis ont eu lieu en janvier et février 2026, deux à Abu Dhabi et une à Genève. Les discussions ne se sont pas réitérées dans ce format depuis. Après la réunion des envoyeurs américains à Kiev le 7 septembre, le président Volodymyr Zelensky a déclaré que la réinitialisation des négociations était importante et a annoncé que les représentants ukrainiens, européens et américains se réuniraient à nouveau, sans présenter un accord de paix conclu.
Qu’est-ce qui rend le signal substantiel ?
La prochaine limite significative est une réunion conjointement confirmée avec des délégations nommées, une date et une agenda. Les grands conflits restent au-dessus du territoire, des garanties de sécurité, des sanctions, la séquence de toute cessation des attaques et de l'exécution. Les grèves russes et ukrainiennes continuent aussi de montrer pourquoi les expressions de prêt ne peuvent pas être traitées comme un cessez-le-feu. L’histoire ne porte donc pas d’alerte de cessez-le-feu : aucun truc n’a été formellement convenu ou a été démontré avoir pris effet.