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Meduza prévoit une augmentation du contrôle russe sur l'uranium

Les données d’approvisionnement européennes montrent pourquoi la propriété, l’origine minier et le traitement des carburants doivent être évalués séparément.

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Une récente évaluation de l’influence de la Russie sur l’extraction d’uranium a mis la propriété étrangère au centre du débat sur la sécurité nucléaire-carburant. Meduza a rapporté le 7 septembre que les analystes du Centre britannique pour l'avantage stratégique du projet de contrôle russe pourrait atteindre 36% de la capacité de minage mondiale d'ici à 2040. Meduza a attribué son compte au Financial Times; la projection n'est pas un résultat futur établi.

La distinction derrière l’évaluation est la production géographique versus le contrôle des entreprises. Selon Meduza, les analystes incluent des intérêts minéraux à l'étranger liés à l'Uranum One de Rosatom, y compris au Kazakhstan. Une mine en dehors de la Russie peut donc entrer dans sa mesure d'influence russe. Cette approche pose une question différente des statistiques douanières enregistrant où l'uranium a été physiquement produit.

Quels sont les registres de livraison européens

Le rapport annuel de l'Agence d'approvisionnement Euratom 2025 fournit une image indépendante des achats réels en Europe. Le Canada a fourni 36,68% de l'uranium naturel livré aux services de l'UE, le Kazakhstan 20,31% et la Russie 15,98%. Ces chiffres décrivent les livraisons par origine à un marché régional. Ils ne mesurent pas la propriété mondiale, et ne peuvent pas valider indépendamment la prévision de contrôle en 2040.

Le traitement du carburant ajoute une autre couche. Dans le même rapport, la part de la Russie des services d'enrichissement fournis aux services de l'UE est de 22 55%, contre 72,91% des fournisseurs de services de l’UE. Les pourcentages de mining et d'enrichissement ne doivent pas être combinés en une seule figure de dépendance : ils concernent les différentes étapes de la production de carburant réacteur. Un portefeuille diversifié d’exploitation minière n’établit pas automatiquement des arrangements de transformation aussi diversifiés.

La diversification nécessite plusieurs choix

Le rapport 2024 de l’Euratom avait déjà recommandé l’approvisionnement en uranium dans différentes juridictions et régions géographiques. Il a également souligné les contrats avec plusieurs fournisseurs, identifiant la vulnérabilité des utilités dépendant d'une seule source. Son compte d’approvisionnement a montré que les arrangements multiannuel ont dominé les livraisons. Cela fournit un contexte de politique pratique : la réduction de l’exposition implique des choix contractuels et la diversité des fournisseurs, ainsi que l’emplacement des dépôts.

L'impact est que les concepteurs de politiques devraient tester les prévisions de propriété contre les intérêts de l'entreprise divulgués, les horaires de projet réalistes et la disponibilité de fournisseurs alternatifs. Ce sont des questions analytiques, pas des annonces que la nouvelle capacité fonctionne. Les évolutions à suivre sont confirmées par les investissements en mines, les changements dans les décisions de propriété et d'approvisionnement en utilité. Ils montreront si le scénario rapporté devient plus plausible tout en gardant les preuves d'offre actuelles séparées d'une projection à long terme.