Les députés préparent l'évaluation de la Hongrie qui pourrait conduire à la révocation de l'action de l'article 7
Une révision d’automne examinera si les réformes légales justifient le changement de position du Parlement sur le long litige sur l’état de droit.
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Les législateurs européens se préparent à réévaluer le record de l'état de droit hongrois, avec une mission fin octobre potentiellement ouvrant la voie à la retraite de l'action de l'article 7 du Parlement, a rapporté Euronews le 7 septembre. Le développement concerne un processus d’examen plutôt qu’une décision complète pour fermer le cas.
Selon Euronews, les réformes menées par le Premier ministre Péter Magyar ont encouragé la révision parmi les groupes parlementaires. La mission informera un rapport ultérieur. Le législateur Tineke Strik espère que le rapport se fera au début de 2027, tandis que le bulletin a décrit un désaccord continu sur la question de savoir si les changements seraient suffisants.
Ce que la procédure protège
L'article 7 est le mécanisme de traité de l'UE pour faire face à de graves menaces à ses valeurs fondamentales. L’explication officielle du Conseil identifie la démocratie, l’égalité, l’état de droit et les droits fondamentaux parmi ces protections. Il distingue le dialogue préventif du processus plus exigeant qui peut finalement suspendre les droits d’adhésion. L’ouverture d’une révision ne détermine pas elle-même qu’un État a perdu ses droits de vote.
Dans le cadre de la voie préventive, une proposition peut venir du Parlement, de la Commission ou d’un tiers d’États membres. Une détermination du Conseil selon laquelle un risque clair existe nécessite une majorité de quatre-cinq et le consentement du Parlement. La voie plus forte implique une détermination unanime du Conseil européen d’une violation grave et persistante avant que le Conseil puisse décider de suspendre les droits. Ces étapes institutionnelles expliquent pourquoi le momentum politique parlementaire n’est qu’une partie du processus.
Le dossier de l'examen doit être traité
Le registre du Conseil du 27 mai 2025 réunit les documents d’une huitième audience concernant la Hongrie. Cette audience a examiné les questions de la proposition du Parlement de septembre 2018, qui a lancé la procédure. Les ministres ont cherché une image mise à jour des vérifications constitutionnelles et des équilibres, de la corruption, de l’espace civil, de la liberté académique, de la Liberté des médias et des droits LGBTQI. Le record établit l’étendue historique de l’enquête ; il n’évalue pas les réformes prises depuis.
Ces domaines fournissent un cadre pratique pour comprendre l'évaluation à venir. Les révisions de la législation devraient être considérées contre les problèmes qui ont initialement provoqué l'examen, y compris la façon dont les institutions fonctionnent et comment les droits sont protégés. Un changement de leadership politique peut modifier les relations avec Bruxelles, mais l’objectif déclaré de la procédure reste la protection des valeurs du traité.
Les prochaines étapes sont les résultats de la mission, les recommandations résultantes et les décisions institutionnelles formelles. Jusqu’à ce que ces éléments apparaissent, les preuves soutiennent un possible changement de position du Parlement. Elle ne démontre pas que le cas hongrois est terminé ou que toutes les préoccupations extraordinaires ont été résolues.