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Une Nation propose de retirer 750 000 titulaires de visas temporels de l'Australie

Le parti Pauline Hanson a déclaré que son plan produirait trois ans de migration net négative avant de s'installer à 130 000, en faisant des alertes sur les déficits de travail et la perturbation économique.

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Une réduction de visa de 3 ans

Le parti One Nation de l’Australie a proposé de réduire le nombre de titulaires de visas temporaires de 750 000 sur trois ans, ciblant les étudiants internationaux et les proches de migrants qualifiés. Le leader du parti Pauline Hanson a déclaré que la réduction retournerait la population temporaire à son niveau en 2017 et produirait une migration net négative au cours des trois premières années. Son objectif à long terme est la migration nette de 130 000 par an.

La proposition affecterait également les personnes qui ne possèdent plus un visa valide et qui ont épuisé leurs options de séjour, un groupe décrit comme environ un dixième de la réduction prévue. Les détails opérationnels importants restent incertains, y compris la façon dont le parti compterait les bacs et les travailleurs admis par le programme Pacific Australia Labour Mobility. Les représentants d’une nation ont précédemment proposé des descriptions contradictoires de savoir si le chiffre de 130 000 se réfère à la migration nette ou à un cap sur les visas émises.

Conseils économiques et juridiques

Les chiffres du gouvernement et de l'opposition ont immédiatement contesté les hypothèses économiques du plan. Le ministre de la Santé, Mark Butler, a prévenu qu'une réduction de cette échelle ferait des dommages aux services de construction, de soins de santé, de soin des personnes âgées et de handicap. Le vice-président libéral Jane Hume a déclaré que l'objectif manquait de modélisation publiée et pourrait pousser l'économie vers la récession. Ces avertissements reflètent la dépendance de l’Australie aux migrants temporaires dans les universités, les soins de soins et d’autres secteurs intenses au travail.

La distinction entre l’émission de visas et la migration en dehors du pays est cruciale. La migration nette mesure l’équilibre des arrivées et départs à long terme, plutôt que de simplement compter les visas. Une réduction fixe des résidents temporaires pourrait produire des résultats très différents en fonction des taux de départ, des exemptions, de l'exécution et du traitement des étudiants ou des travailleurs saisonniers. Sans ces hypothèses, les effets économiques et populaires ne peuvent pas être calculés indépendamment.

Une étude régionale sur la protection des migrants de l'OHCHR décrit le système migratoire australien comme contenant plusieurs voies temporelles avec des conditions distinctes et des mécanismes d'examen. Il identifie également l’importance croissante de la migration temporaire et la complexité du déplacement entre l’état temporaire et permanent. Ce contexte institutionnel souligne comment une réduction numérique rapide impliquerait des processus juridiques individuels plutôt qu’une seule annulation administrative.

Aujourd’hui, la politique fait deux tests. Une nation devra publier une définition précise de son objectif de 130 000 et expliquer comment 750 000 départs ou retraits pourraient être atteints légalement. Le gouvernement et la coalition, en attendant, sont confrontés à la pression pour déterminer leurs propres chiffres de migration et plans de main-d'œuvre. Jusqu’à ce que la modélisation détaillée apparaisse, la proposition fonctionne comme un engagement électoral majeur, mais pas encore un programme de migration entièrement coûteux.