Ratko Mladic enterré à Belgrade, l'UE prévient contre les criminels de guerre
Des milliers ont assisté au funéraire du commandant condamné, tandis que des déclarations européennes et des Nations unies ont placé les victimes, établis des conclusions judiciaires et la réconciliation régionale au centre de leur réponse.
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Des milliers de personnes se sont rassemblées à Belgrade le 7 septembre pour le funéraire de l'ancien commandant serbe bosniaque Ratko Mladic, dont les condamnations pour génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre ont été maintenues sur appel. La cérémonie s’est déroulée lorsque l’Union européenne a réitéré que la glorification des criminels de guerre condamnés est incompatible avec ses valeurs, y compris dans les pays qui cherchent à adhérer.
Sky News a rapporté des foules en dehors de l'Église orthodoxe serbe de Saint-Luc et un service dirigé par le Patriarche Porfirije. Son compte-rendu a identifié le politicien serbe bosniaque Milorad Dodik et l'ambassadeur russe en Serbie parmi ceux qui étaient présents. Le rapport photographique publié séparément par Meduza a également documenté le pardon et a indiqué que le funérail s'est déroulé au cimetière de Topcider à Belgrade.
Une réunion avec des conséquences diplomatiques
Le ministre de la Défense serbe, Bratislav Gasic, a assisté à la cérémonie, en décrivant le funéraire comme étant sans statut de funéraire d'État. Les deux outlets décrivent les soldats portant la coffine couverte de drapeau. Leurs comptes diffèrent par rapport aux autres honneurs cérémoniales, de sorte que ces détails restent indésolables. La présence de personnalités supérieures donne l’importance de la réunion au-delà d’un adieu familial privé, notamment parce que la Serbie cherche l’admission à l’Union européenne.
Dans un communiqué daté du 7 septembre, le service diplomatique de l'UE a déclaré que le déni du génocide, le révisionisme historique et la glorification des criminels de guerre n'ont pas de place dans le bloc ou dans les pays candidats. Il a lié la réconciliation et les bonnes relations entre les voisins à l'avenir des Balkans occidentaux. La déclaration n'a pas annoncé une pénalité d'adhésion; sa signification immédiate est que la norme Bruxelles demande publiquement aux gouvernements régionaux de soutenir.
Le dossier judiciaire reste final
Les Nations Unies ont reconnu la mort de Mladic dans un communiqué du 27 août. Il a confirmé qu'il était en train de servir une peine de vie après sa condamnation en 2017 et que la condamnation et la peine ont été confirmées le 8 juin 2021. Le secrétaire général Antonio Guterres a exprimé sa solidarité avec les victimes et les survivants et a souligné que les résultats des tribunaux restent une partie du record historique établi.
Cette distinction est importante car la commémoration publique remet en vue les loyaux de la guerre : un funéraire ne réouvre pas le verdict. L’ONU a spécifiquement condamné le refus du génocide de Srebrenica et les actions célébrant les personnes condamnées par les tribunaux internationaux. La question diplomatique est maintenant la façon dont les responsables serbes répondent aux attentes exprimées par l'UE sur la mémoire et la réconciliation. Les déclarations inspectées établissent ces attentes, mais ne fournissent pas de calendrier pour les mesures ou les négociations ultérieures.