Retour aux actualités

La Russie arrête un ancien officier de l'armée près d'Engels

L'affaire attire une nouvelle attention à un commandant accusé par l'Ukraine de la grève de l'hôpital d'Okhmatdyt, bien que les autorités russes n'ont pas nommé l'officier blessé.

Traduction automatique · Original en anglais · Voir l’original

Des enquêteurs russes ont rapporté avoir arrêté un citoyen moldovenien pour le tir d'un ancien officier militaire dans la région de Saratov, a rapporté Méduza le 8 septembre. L’arrestation a été annoncée par le Service fédéral de sécurité et le Comité d’enquête. Leurs comptes situent la détention dans la région d'Astrakhan et disent que l'officier blessé a survécu.

La FSB a affirmé que les renseignements ukrainiens ont recruté le suspect. Cette allégation reste inédite dans les sources révisées. Meduza a également averti que les circonstances entourant une vidéo de l'interrogation du suspect étaient inconnues. Une accusation officielle et une interrogation enregistrée ne déterminent pas, par eux-mêmes, qui a organisé le tir.

L'identité du fonctionnaire reste informelle

Un rapport antérieur de Euronews a identifié la victime possible comme le général-major Nikolai Varpakhovich, commandant de la 22e Division de l'aviation des bombardements lourds, citées par des comptes de blogueurs militaires. Son article du 3 septembre indique que les autorités russes n'avaient pas officiellement nommé. Le rapport a placé la fusillade à Probuzhdeniye, dans le district d'Engels, et a décrit que l'officier est transféré à Moscou pour un traitement.

Engels héberge une importante base de l'aviation stratégique russe, donnant à l'enquête une signification au-delà d'un cas pénal ordinaire. Euronews a rapporté que les autorités ukrainiennes avaient accusé Varpakhovich d'absence au cours de l'attaque missilaire du 8 juillet 2024 sur l'hôpital des enfants Okhmatdyt de Kiev. Ces allégations concernent la responsabilité de l'attaque de l'hôpital; elles ne identifient pas indépendamment l'homme blessé ou établissent la responsabilité du tir.

Ce que l’ONU a mis en place

La destruction de l'hôpital est séparément documentée par la Mission de surveillance des droits de l'homme de l'ONU en Ukraine. Le 9 août 2024, un rapport indique qu'un missile a frappé le complexe de l'hôpital de Kiev lors d'une attaque russe coordonnée, détruisant le département de toxicologie d'Okhmatdyt et endommagant gravement le centre de cardiologie pédiatrique et de chirurgie cardiaque voisin. Sur les lieux touchés ce jour-là, la mission a enregistré au moins 43 morts civils et 147 blessés.

Cette preuve institutionnelle établit les conséquences civiles des précédentes attaques de missiles, plutôt que la responsabilité criminelle d'un commandant individuel. Les prochains développements significatifs dans la procédure de tir seraient une apparence judiciaire documentée, des preuves qui peuvent être évaluées indépendamment et l’identification officielle de la victime. Jusqu’à ce jour, l’annonce d’arrestation, l’identification proposée et l’affirmation de la direction ukrainienne doivent rester des parties distinctes du compte.