Les citoyens russes sont de retour chez les détenus de M. Molchanov, rapporte Meduza
Le départ des passagers laisse une dispute séparée sur la récupération de la compensation pour les actifs énergétiques ukrainiens.
Traduction automatique · Original en anglais · Voir l’original
Seize-neuf citoyens russes sont revenus chez eux depuis le professeur Molchanov, un navire détenu en Norvège, a rapporté Méduza le 8 septembre, citant le gouverneur de Svalbard. Leurs départs traitent le problème immédiat auxquels les personnes à bord du navire sont confrontées tout en laissant leur position juridique insolite. Le retour a été organisé avec l'aide des autorités locales et des représentants russes.
Meduza a rapporté qu'un ministre russe a déclaré que Moscou continuerait à chercher la libération du navire. La sortie de ceux à bord ne devrait donc pas être considérée comme la libération du navire lui-même. Le rapport disponible n’affirme pas non plus qu’un règlement financier a été atteint entre la Russie et l’entreprise ukrainienne en quête de récupération.
Pourquoi le navire a été arrêté
Le rapport du 3 septembre de l'Independent de Kiev place la détention à Barentsburg dans l'archipel de Svalbard le 2 septembre. Elle décrit l’action comme partie de l’effort de Naftogaz pour mettre en œuvre une compensation pour les actifs pris pendant l’occupation de la Crimée par la Russie. Le navire devait rester dans le port sous ordre de la cour. C’est un rapport antérieur sur l’origine du litige, plutôt qu’un deuxième rapport sur le retour des citoyens.
La réclamation de compensation sous-jacente est documentée dans un bulletin d’énergie du gouvernement ukrainien publié le 14 avril 2023. Le texte indexé indique qu’un tribunal d’arbitrage avait ordonné à la Russie de verser à Naftogaz 5 milliards de dollars pour les pertes impliquant des actifs détenus en Crimée en 2014. La récompense et la détention ultérieure sont des étapes différentes : l'établissement de la responsabilité ne montre pas elle-même que le créancier a recueilli l'argent.
Récupération dans les juridictions
La France donne un exemple distinct de la campagne d’exécution. En avril 2025, l'Independent de Kiev a rapporté qu'un tribunal français avait autorisé l'exécution de l'attribution, permettant à Naftogaz de poursuivre les actifs de l'État russe là-bas. Il a également rapporté des accumulations sur des actifs valables à plus de 120 millions d’euros. Ces mesures étaient des étapes vers une possible récupération, pas une preuve que l'ensemble de l'arbitrage avait été payé.
L’épisode norvégien illustre les effets pratiques de cette stratégie juridique plus large : un litige qui découle de l’infrastructure énergétique ukrainienne peut affecter un navire russe opérant à l’étranger. Le développement immédiat est le retour des personnes qui avaient été à bord. Les questions essentielles suivantes concernent toute autre ordonnance judiciaire régissant le navire, l’état de la procédure d’exécution et si la indemnisation est réellement récupérée. Jusqu’à ce que ces questions soient répondues, les arrangements humanitaires et le litige sur les biens restent des questions séparées.