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Les ministres serbes attendent le funéraire de Mladić à Belgrade

La cérémonie publique renouvelle l’examen des pratiques officielles de souvenir contre les longues positions de l’ONU et de l’UE sur la responsabilité des crimes de guerre.

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Les ministres serbes ont assisté au funéraire du condamné commandant serbe bosniac Ratko Mladić à Belgrade le 7 septembre, a rapporté Euronews. Des milliers de personnes se sont rassemblées pour le funéraire malgré les avertissements européens contre la gloire des criminels de guerre condamnés. La cérémonie porte la conduite des fonctionnaires d'aujourd'hui dans une dispute enracinée dans les crimes de guerre établies par la justice.

L'audience officielle fait l'objet d'un examen

Euronews a identifié les ministres de la justice, de la culture, de la défense et des investissements publics parmi ceux qui étaient présents, malgré les assurances antérieures que les fonctionnaires servant ne seraient pas présents. Le rapport décrit des caractéristiques militaires autour de la cérémonie. Leur signification est aussi politique que cérémoniale : la participation du gouvernement affecte la façon dont un funéraire est compris au-delà de l’affaire privée d’une famille.

Le dossier judiciaire reste final

Dans une déclaration du 27 août reconnaissant la mort de Mladić, le porte-parole du secrétaire général de l'ONU a confirmé qu'il avait servi une peine de vie. En 2017, l’ancien tribunal de la Yougoslavie l’a condamné à un génocide, à des crimes contre l’humanité et à des violations des lois ou des coutumes de guerre. La chambre d’appel du mécanisme successeur a soutenu la condamnation et la sentence le 8 juin 2021.

Le rapport de l’ONU a souligné que les résultats étaient définitifs et exprimé la solidarité avec les victimes, les survivants et les familles. Elle condamne le refus du génocide de Srebrenica et la glorification des personnes condamnées par les tribunaux internationaux. Émis avant le funéraire, il fournit la position établie de l'institution; il n'est pas un compte séparé de ceux qui ont assisté à la cérémonie du lundi.

Pourquoi la mémoire est diplomatique

La Commission européenne a mis en place une position similaire dans la déclaration annuelle du président Ursula von der Leyen en juillet 2025 à Srebrenica. Elle a rejeté le refus, la distorsion et la minimisation du génocide, ainsi que la glorification des criminels de guerre. Elle a mis une responsabilité particulière sur les dirigeants politiques de la Bosnie-Herzégovine et dans les Balkans occidentaux pour reconnaître les faits établies et honorer les victimes.

Cette déclaration a lié la réconciliation à la confrontation des racines de haine et a réaffirmé le soutien au chemin européen de la Bosnie-Herzégovine. Il fournit un contexte pour la sensibilité de la participation officielle à la cérémonie de Belgrade, sans établir une nouvelle sanction ou une nouvelle décision d’adhésion. La question diplomatique est de savoir si les actions publiques des dirigeants soutiennent les principes de réconciliation que les institutions européennes ont répétées.

Les prochains développements à observer sont une explication officielle de la participation ministérielle serbe et toute réponse européenne formelle. Ni la présence, ni la critique seules ne constituent un changement dans la politique d’adhésion. L’événement immédiat confirmé est la présence des ministres à un funéraire public prominente, contre une position internationale documentée sur la responsabilité et la mémoire.