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Six familles ont été interpellées après les collapses de la ville de Gaza

Les résidents et les équipes de secours ont pris du concrete à la main, car l'échec d'un bloc résidentiel précédemment endommagé a exposé la crise continue de l'asile de Gaza et de l'élimination des rubis.

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Un accident de nuit dans la ville de Gaza

Un bâtiment résidentiel multi-étage s'est écrasé pendant la nuit dans la ville de Gaza, avec des témoins locaux et des journalistes palestiniens rappelant que six familles ont été emmenées sous. Al Jazeera a déclaré que les images qu'elle a vérifiées montrent que les équipages de secours et les résidents tirent des enfants du ruban mercredi matin. Plusieurs survivants ont été sauvés par l'ambulance, mais aucun chiffre d'accident confirmé n'était disponible lors de la publication du rapport.

Le bâtiment avait été frappé lors d'un précédent bombardement israélien et a été laissé brisé et structurellement insécur. L’effondrement n’a donc pas été rapporté comme une attaque militaire nouvellement lancée, et il n’est pas qualifié d’alerte de grève. C’est plutôt une nouvelle urgence humanitaire résultant des dommages accumulés pendant la guerre et de l’utilisation continue de structures dangereuses en tant que refuge.

Les secouristes travaillent sans équipement adéquat

Les vidéos ont montré que les résidents se déplaçaient les débris à la main, avec le personnel de la défense civile. Al Jazeera a rapporté que les restrictions sur les matériaux de construction et les manquements d'équipements lourds ont laissé les équipes de secours incapables de stabiliser efficacement les bâtiments endommagés ou de nettoyer de manière efficace de grandes sections de béton. Dans les heures qui ont suivi l’effondrement, ni le ministère de la Santé de Gaza, ni la défense civile n’avaient publié un rapport public complet sur la population à l’intérieur.

Les rapports récents de l’ONU fournissent un contexte plus large. Au début du mois de septembre, des responsables humanitaires ont déclaré que la plupart de la population de Gaza restait déplacée, que les fournitures d'asile et d'infrastructure étaient restreintes et que les services essentiels étaient sous une pression sévère. Un rapport de situation des Nations unies de juin a également documenté la difficulté continue de maintenir l'éducation et d'autres services au milieu de l'infrastructure endommagée, de l'énergie non fiable et de l'accès limité à l'équipement.

Un danger structurel continu

Des milliers de personnes à Gaza vivent dans des bâtiments partiellement détruits parce que les tentes et les refuges alternatifs offrent peu de protection et que la reconstruction reste sévèrement limitée. Chaque colonne affaiblie, fondement exposé ou mur de charge cassé peut devenir une urgence retardée même sans une nouvelle grève aérienne. Les priorités immédiates sont la localisation de tous les rapports à l'intérieur, la publication d'un compte de victimes et de survivants vérifiés, et l'évaluation des bâtiments voisins. Le risque à long terme restera jusqu'à ce que les ingénieurs et les équipes de la défense civile puissent obtenir des machines, inspecter les structures endommagées et fournir aux résidents un logement plus sûr.