Les conseillers du Royaume-Uni pour le climat s'engagent à l'expansion de Heathrow pour l'élimination du carbone financée par les compagnies aériennes
Le Comité des changements climatiques a déclaré qu'une troisième route est incompatible avec la voie carbone actuelle du Royaume-Uni, à moins que l'aviation ne paye pour les retraitements permanents et accélère les combustibles plus propres et l'efficacité.
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Une nouvelle condition pour la croissance des aéroports
Les conseillers législatifs du Royaume-Uni pour le climat ont déclaré que Heathrow ne devrait se développer que si les compagnies aériennes sont tenues responsables de neutraliser les émissions supplémentaires. L’intervention du Comité des changements climatiques met en place une condition concrète sur la troisième voie proposée et les nouveaux terminaux: l’aviation devrait améliorer l’efficacité, augmenter son utilisation de carburant d’aviation durable et acheter des déchets de carbone conçus permanents pour les émissions qui ne peuvent pas être éliminées directement.
L'évaluation du comité est importante parce que le gouvernement révisera le cadre politique national qui régirait une décision de planification future. Les ministres ne sont pas légalement tenus d'accepter toutes les recommandations, mais le comité établit les budgets de carbone contre lesquels la politique nationale est jugée. Elle a conclu que l'expansion dans les politiques actuelles viendrait à violer ces budgets et rendrait l'objectif légal de 2050 nul nul inacceptable.
Les coûts passent à travers le système d’aviation.
Le Guardian a rapporté que le comité espère que les compagnies aériennes passent une grande partie du coût du carburant et de l'élimination de carbone plus propre aux passagers au cours du prochain trimestre. Ses estimations illustratives mettent l'augmentation éventuelle à environ 150 livres pour un billet de retour d'Alicante et environ 400 livres pour un retour de New York. Ces chiffres sont des projections plutôt que des tarifs de billets proposés, et le comité s'est arrêté sans approuver un impôt sur les vols fréquents.
L’argument distributionnel est susceptible de former la réponse politique. L’analyse de la commission indique que les voyageurs fréquents et à revenu plus élevé comptent pour une part disproportionnée des vols, tandis que les émissions de l’aviation sont de plus en plus difficiles à compenser grâce à des réductions ailleurs. Le secteur produit déjà plus de carbone au Royaume-Uni que la production d'électricité et pourrait être classé à côté de l'agriculture parmi les plus grands émetteurs restants d'ici la mi-siècle.
Le gouvernement doit réconcilier deux tests
Le processus d'expansion officiel du département des Transports présente Heathrow comme une source de connectivité, d'emploi et de croissance économique, mais il dit aussi que le projet doit faire face à des tests sur le climat, le bruit et la qualité de l'air. Le modèle gouvernemental publié avec la consultation comprend des scénarios de la demande des passagers et des émissions, confirmant que les effets de carbone sont centralisés dans l'évaluation plutôt qu'un détail de planification ultérieur.
La prochaine question est de savoir si les ministres traduisent le principe de la terre polluante du comité en législation contraignante avant de donner leur consentement. Airline affirme que les coûts d'élimination inappropriés pourraient restreindre les voyages ordinaires, tandis que les groupes environnementaux se demandent si les combustibles durables et les éliminations ingénieuses peuvent évoluer assez rapidement. Sans règles applicables, le litige va passer de la question de savoir si Heathrow peut s’étendre à savoir si les réductions promises sont crédibles et mesurables.