La croissance des bénéfices du Royaume-Uni se réchauffe à 3,9% car le choc énergétique complique la décision de la Banque d'Angleterre
Un marché du travail affaiblissant pousse la croissance des salaires en dessous, tout comme le pétrole coûteux crée un risque d’inflation renouvelé pour les ménages et les politiciens.
Traduction automatique · Original en anglais · Voir l’original
La croissance de l'argent perd le momentum
La croissance totale des revenus du Royaume-Uni, y compris les bonus, a ralenti à 3,9% dans les trois mois à partir de juillet, selon les chiffres officiels du marché du travail publiés le 15 septembre. Le taux comparable pour les trois mois à partir de juin était de 4,1%. La croissance régulière des salaires, qui exclut les bonus, reste à 3,5%. Les chiffres montrent que la pression salariale est en soulagement, bien que les travailleurs soient encore face à l’incertitude sur la quantité de leur augmentation sera absorbée par les prix en hausse.
Les indicateurs de location restent subduits
Le taux de chômage est resté de 4,9%, tandis que le nombre de vacances a diminué à 702,000 au cours des trois mois jusqu'à août, de 706,000 au cours du précédent délai. L'emploi payant a également continué à baisser, avec le détail et l'hospitalité parmi les secteurs qui contribuent à la baisse. Ensemble, ces mesures indiquent que les employeurs sont de plus en plus prudents, bien que l’économie ait récemment réalisé mieux que beaucoup de prévisions prévues.
La Banque s’oppose à la pression
Un marché d’emploi de refroidissement renforcerait habituellement le cas de maintenir les coûts de prêt stables ou de les réduire. L’inflation extérieure se déplace dans la direction opposée. Le pétrole a dépassé 107 dollars par baril au milieu du conflit du Moyen-Orient, ce qui a augmenté les coûts de transport et d'énergie. Les investisseurs attendent largement que la Banque d'Angleterre laisse son taux de référence à 3,75% lors de la réunion de jeudi, mais le choc énergétique renouvelé rend ses orientations particulièrement consécutives.
Pensions et revenus ménagers
Le chiffre d’affaires de 3,9% est également susceptible d’influencer la prochaine hausse de la pension d’État. Selon la formule triple-lock, les paiements augmentent par le plus haut de la croissance moyenne des bénéfices, l'inflation des prix de la consommation ou 2,5%. Le résultat final dépend donc de la mesure d’inflation utilisée dans le calcul. Pour les ménages qui travaillent, la question centrale est de savoir si les gains de salaire nominaux peuvent rester avant les prix si les coûts de carburant plus élevés se répandent par les chaînes d’approvisionnement.
Ce qui vient suivant
Le prochain test immédiat est la publication des données de l'inflation en août, suivie par l'annonce des taux de la Banque. Les responsables de la politique doivent juger si un recrutement plus faible contiendra une pression des prix nationaux ou si l’inflation énergétique importée nécessite une position plus solide. Les entreprises suivront les projections de la Banque pour la croissance salariale et le chômage, tandis que les ménages se concentreront sur l'effet combiné des taux d'intérêt, des prix du carburant et de l'éventuelle ajustement des retraites.