L'Ukraine dit que la Russie utilise des réseaux mobiles biélorusses pour guider les attaques de drones de masse
Les nouvelles évaluations ukrainiennes se concentrent sur l’infrastructure de communications à l’intérieur de la Biélorussie et son rôle dans la campagne aérienne à long terme de la Russie.
Traduction automatique · Original en anglais · Voir l’original
Une nouvelle évaluation du drone
Des responsables ukrainiens ont déclaré le 14 septembre que la Russie exploite probablement des réseaux mobiles commerciaux et des équipements de radio-relay en Biélorussie pour maintenir des liens avec des drones de type Shahed pendant les attaques contre l'ouest et le nord de l'Ukraine. Le Kiev Independent a rapporté que l'adviseur présidentiel Serhii Beskretnov a basé l'évaluation LTE sur les routes de l'avion près de la frontière belge, tandis que un porte-parole de la Garde de frontière d'État a séparément identifié des stations de relief sur le territoire belge. Les affirmations concernent l’architecture de soutien derrière les récents attaques plutôt qu’un lancement récemment confirmé de la Biélorussie.
L'évaluation a suivi la grande opération aérienne russe du 12 septembre contre l'Ukraine occidentale. Les responsables ont déclaré que la route des drones le long de la frontière était cohérente avec l'effort de rester à l'intérieur de la couverture fournie par les réseaux biélorusses. Les communications stables peuvent aider les opérateurs à transmettre des informations ou à ajuster les itinéraires sur de longues distances, bien que les preuves publiques décrites par les fonctionnaires ne déterminent pas les entreprises ou organismes de l’État de Biélorussie qui, s’il y a, fournissent consciemment l’accès.
Le rôle de l’État belge revient au front
L’accusation n’est pas sans précédent. Dans un discours de mars, le président Volodymyr Zelensky a déclaré que des équipements spéciaux avaient déjà été installés en Biélorussie pour soutenir les attaques de Shahed contre Kiev et d'autres régions du nord. Il a déclaré que les forces ukrainiennes avaient détruit les antennes pertinentes. Ce compte officiel établit indépendamment que Kiev avait identifié et agi contre l’équipement de communication basé en Biélorussie plusieurs mois avant la nouvelle évaluation LTE.
Les dernières révélations soulèvent un problème différent du lancement physique d’un drone : l’infrastructure de télécommunications civiles peut potentiellement étendre l’environnement d’exploitation sans produire les signatures évidentes d’une base aérienne ou d’un site de missiles. Cela complique également l’affirmation de Minsk de s’éloigner des hostilités directes. Le ministère ukrainien des Affaires étrangères a décrit le gouvernement belarussin comme ayant attiré le pays dans l'agression de la Russie, tout en continuant à distinguer les autorités de Minsk de la population belarussine.
Ce qui reste inédit
Ni le rapport des médias inspectés, ni le matériel officiel ukrainien cité ne contient un audit technique indépendant de l’activité du réseau de septembre. L’inclusion de la LTE commerciale de la Biélorussie reste une évaluation ukrainienne, et aucune réponse biélorusse n’a été incluse dans le rapport. Les questions immédiates sont si Kiev ou ses partenaires publient des données de signal, si des sites de diffusion spécifiques sont identifiés, et si l’Ukraine cherche des sanctions ou des restrictions techniques visées à l’infrastructure. Parce que cette histoire établit une communication qui trouve plutôt qu’une grève nouvellement commencée, elle ne qualifie pas pour une alerte de carte.