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L'ONU demande l'accès à Gaza pour des enquêteurs indépendants, les risques de preuve augmentent

Les enquêteurs internationaux ne sont pas encore en mesure de travailler librement à l’intérieur de Gaza alors que les restes humains et les preuves potentielles se trouvent dans des zones gravement endommagées et restreintes d’accès.

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L’accès devient une question de responsabilité

Les responsables des Nations unies réitèrent les demandes pour les enquêteurs indépendants d’accéder pleinement à Gaza, car les victimes continuent et de grandes zones restent inaccessibles. L’inquiétude s’étend au-delà de la documentation des décès actuels. Les enquêteurs ont besoin d'un accès physique à des témoins, d'examiner les sites de grève, de récupérer les restes humains et de conserver des matériaux qui pourraient être pertinents pour les futurs procédures pénales ou en matière de droits de l'homme.

Euronews a rapporté le nouveau appel le 15 septembre contre le fond des grèves israéliennes en cours et une hausse du nombre de morts palestiniens. Les accidents exacts restent dépendants des autorités sanitaires locales et nécessitent une vérification continue. Le développement fermement établi est la demande institutionnelle d’accès : les mécanismes de l’ONU disent que la collecte à distance de preuves ne peut pas remplacer indéfiniment par le travail indépendant dans les lieux où les violations présumées ont eu lieu.

Le ruban contient des personnes et des preuves potentielles

Une déclaration du 7 septembre de l'ONU a averti que la suppression à grande échelle de la rubée à Gaza pourrait détruire les traces des présumés crimes d'atrocité et empêcher la récupération et l'identification des restes. Le rapporteur spécial de l'ONU a déclaré que les opérations de nettoyage des rubans devraient être conçues par les Palestiniens et menées avec une surveillance confiée, avec des enquêteurs internationaux impliqués où des preuves peuvent être présentes. Les autorités palestiniennes estiment que des milliers de personnes restent sous les bâtiments détruits.

Selon le communiqué officiel, de nombreuses parties de Gaza sont restées sous restrictions d’accès ou sous des degrés variés de contrôle militaire israélien. Cela rend la pratique d’enquête ordinaire extrêmement difficile. Les lieux peuvent changer avant que les experts puissent les inspecter, les témoins survivants peuvent être déplacés à plusieurs reprises, et les machines utilisées pour la reconstruction peuvent intentionnellement ou délibérément perturber les preuves.

Ce qui est et ce qui n’est pas établi

La demande d’accès ne détermine pas elle-même la responsabilité pénale. Les allégations de crimes de guerre, de crimes contre l'humanité ou du génocide nécessitent des preuves testées par des procédures juridiques compétentes. Israël lit des accusations internationales importantes concernant son comportement et affirme que ses opérations ciblent des groupes armés. Les groupes armés palestiniens ont également été accusés de violations graves. L’accès indépendant est important précisément parce que les revendications concurrentielles ne peuvent pas être résolues uniquement par des déclarations par les parties au conflit.

Le prochain test est de savoir si Israël permet aux enquêteurs et aux spécialistes de la justice commandés par l'ONU d'entrer dans les zones touchées sans interférence opérationnelle, et si le démantèlement des rubans suit des procédures de conservation des preuves. L’exclusion continue étendrait la lacune entre l’échelle des dommages constatés et la capacité du système international à établir un record autoritaire.