Des enquêteurs de l'ONU disent que les frappes américaines contre une école et une installation sportive iraniennes peuvent constituer des crimes de guerre
Une mission de recherche de faits soutenue par l’ONU a attribué deux frappes de février aux forces américaines sur un niveau de terrain raisonnable, tout en documentant les présumés crimes contre l’humanité par les autorités iraniennes pendant les manifestations.
Traduction automatique · Original en anglais · Voir l’original
Une nouvelle découverte internationale reprend l'examen des grèves de février
Une mission de recherche des faits de l'ONU a déclaré qu'il y avait des raisons raisonnables de croire que les forces américaines étaient responsables des deux frappes de février en Iran, y compris un attentat sur la école primaire de Shajareh Tayyebeh à Minab. Le Guardian a rapporté le 17 septembre que la mission a classé les attentats contre l'école et un établissement sportif à Lamerd comme des attentats indiscriminés causant des morts civils ou des dommages à des objets civils.
La grève de Minab est la découverte la plus conséquente. La mission a déclaré que l'école était un bâtiment civil clairement identifiable et n'a trouvé aucune preuve qu'il était utilisé à des fins militaires. Selon les autorités iraniennes, plus de 150 personnes ont été tuées, dont environ 120 enfants scolaires. Les chiffres sont attribués aux rapporteurs et aux autorités iraniennes ; la conclusion de la mission internationale concerne la conduite et la nature juridique de l'attaque.
Al Jazeera a indiqué indépendamment les résultats de la mission et la conclusion parallèle que les autorités iraniennes ont commis de graves violations de droits et de crimes contre l'humanité pendant les manifestations qui ont commencé à la fin de 2025 et ont continué jusqu'à début de 2026. Les deux branches du rapport sont liées ensemble : l’enquête n’est pas un rapport unilatéral du conflit, mais une évaluation des violations présumées par l’acteur militaire étranger et l’appareil de sécurité iranien lui-même.
Pourquoi la découverte compte maintenant
La conclusion de la mission n’est pas une condamnation pénale et ne impose pas elle-même un remède juridique. Il s’agit, cependant, d’une évaluation formelle soutenue par l’ONU qui peut influencer les futures enquêtes, la pression diplomatique et les litiges. Les États-Unis ont auparavant déclaré que leurs opérations militaires respectent la loi du conflit armé, tandis que le Guardian a rapporté que le Pentagone n'a pas publié un rapport public final de la grève de Minab.
La rédaction publique antérieure de l'ONU sur l'attaque a enregistré l'ampleur des dommages civils et a souligné que les écoles et d'autres infrastructures civiles doivent être protégées. Les dernières conclusions soulèvent le coût politique de retenir une explication plus complète. Ce qui doit être vérifié ci-après est si le Conseil des droits de l’Homme reçoit le rapport de la mission, si Washington publie un matériel d’enquête supplémentaire, et si les autorités iraniennes répondent aux résultats séparés de la mission sur la répression.