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Le chef des droits de l'ONU a averti que la décharge des rubans de Gaza inquiète les restes et les éventuels preuves criminelles

L’alerte intensifie la pression sur les garanties judiciaires et l’accès indépendant, car les familles cherchent des parents manquants sous les quartiers détruits.

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Avertissement sur les quartiers détruits de Gaza

Le chef des droits de l'homme de l'ONU, Volker Türk, a averti le 15 septembre que les bulldozings et les déchets israéliens à Gaza se déroulent sans respect adéquat pour les personnes encore enterrées sous les bâtiments détruits. Al Jazeera a rapporté que des restes étendues, y compris ceux apparemment appartenant à des familles entières, étaient découverts comme des zones gravement équipées où les forces israéliennes restaient déployées.

Türk a lié la gestion des débris à un problème de responsabilité plus grand. La destruction et le mouvement ultérieur des rubans peuvent déplacer des corps, effacer le contexte dans lequel les restes sont trouvés et endommager le matériel physique pertinent aux enquêtes. Son intervention n’a pas en soi établi une responsabilité criminelle individuelle. Il a souligné la nécessité de préserver des sites et des preuves tout en examinant les éventuels crimes de guerre et d'autres crimes d'atrocité.

La restauration et la reconstruction ne peuvent pas être séparées.

Les Nations unies ont déjà averti que la décomposition et le déplacement de la rubée de Gaza à grande échelle ne doivent pas empêcher le rétablissement et l'identification des restes humains. Une publication du 7 septembre de l'ONU, qui relève une évaluation par un rapporteur spécial, a déclaré que l'élimination des débris devrait être planifiée avec la participation palestinienne et des garanties forestières confiées. Il a cité des informations crédibles sur l'élimination de ruban dans des zones sous le contrôle militaire israélien et a averti contre la reconstruction devenant un mécanisme pour éliminer les preuves.

Al Jazeera a rapporté que la défense civile palestinienne avait récupéré plus de 630 corps ou des restes des bâtiments détruits depuis novembre 2025, tandis que les autorités palestiniennes croyaient que des milliers de personnes étaient encore sous le vol. Ces chiffres sont des estimations attribuées plutôt qu'un compte complet indépendamment audité. Ils illustrent cependant pourquoi les travaux de construction ordinaires sont devenus indissociables de l’identification, de la réclamation et des procédures juridiques futures.

Les décisions immédiates à venir

Un système de compensation responsable devra réconcilier plusieurs exigences urgentes : ouvrir les routes, supprimer les débris instables, identifier les restes, protéger les travailleurs contre les ordonnances non explosées et préserver la localisation et l’état de preuves potentielles. Ces tâches nécessitent un accès contrôlé pour les spécialistes de la justice et les enquêteurs. L'ONU est préoccupée par le fait que la clairance rapide sans ces contrôles pourrait rendre impossible l'identification ultérieure ou la reconstruction des sites d'attaque.

Ce qui suit, c’est si les autorités israéliennes permettent aux enquêteurs indépendants et aux équipes de justice palestiniennes d’atteindre les zones touchées, et si les agences de gestion de la reconstruction adoptent une chaîne de garde documentée pour les restes et les matériaux récupérés. Ce développement n’est pas qualifié d’une nouvelle grève ou d’une alerte de cessez-le-feu. Il s’agit d’une responsabilité et d’un avertissement humanitaire sur la façon dont les conséquences de la destruction antérieure sont traitées.