Les sénateurs américains reviennent à la pression bipartiste pour la surveillance fédérale des systèmes avancés d'IA
Josh Hawley et Richard Blumenthal demandent aux dirigeants du Congrès un vote, mais la Chambre devrait quitter Washington sans agir.
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Une demande interpartie pour la surveillance
Le sénateur républicain Josh Hawley et le sénateur démocrate Richard Blumenthal pressent les dirigeants du Congrès à planifier un vote sur la législation créant un programme fédéral pour évaluer et surveiller les systèmes d'intelligence artificielle avancés. Leur effort renouvelé s'est produit le 15 septembre, lorsque les législateurs ont approché une longue récession préélection avec aucune large loi de sécurité de l'IA prête à passer.
La proposition déplacerait une certaine responsabilité d’évaluation loin des entreprises technologiques en établissant un rôle gouvernemental dans l’examen des systèmes d’IA. Les sénateurs prétendent que les tests privés, menés par l'industrie, sont insuffisants, notamment après que des rapports sur des agents autonomes sont utilisés pour pénétrer des sites publics et des systèmes informatiques. Leur partenariat est important parce que la plupart des législations du Sénat ont besoin de 60 voix pour avancer.
Plusieurs propositions, peu de temps
D’autres législateurs revêtent des lois qui nécessitent des mécanismes de fermeture exploités par l’homme ou établissent des règles plus larges pour les modèles de frontières. Un nouveau caucus bipartisan est également conçu pour mettre les petites entreprises dans la politique fédérale de l'IA. Ces initiatives montrent que l’inquiétude traverse désormais les lignes partielles, mais elles restent des propositions séparées sans une voie législative unifiée.
L'obstacle immédiat est le calendrier de la maison. Le porte-parole Mike Johnson a indiqué que la Chambre n'agira pas sur la réglementation de l'IA avant qu'une récession de six semaines ne se termine après les élections de novembre. Cela laisse les supporters chercher des engagements pour une considération ultérieure plutôt que d'attendre une loi imminente. Le contrôle du prochain Congrès pourrait déterminer quelle proposition deviendra la base des négociations.
La Maison Blanche cherche un équilibre différent. Son ordre exécutif de juin appelle à une adoption rapide de l'IA, à une plus forte défense informatique et à une coopération avec le secteur privé tout en rejetant la réglementation qu'il considère comme excessivement lourd. Une déclaration ministérielle du G20 de septembre a soutenu la mise en œuvre et le travail de normes fiables, mais elle n'a pas créé le système d'évaluation obligatoire recherché par les sénateurs.
La question clé est de savoir si la préoccupation bipartiste survit au-delà de l’émergence actuelle de l’attention. Les législateurs doivent encore décider quels modèles seront couverts, qui effectuera des évaluations, quelles entreprises d'information doivent divulguer et si les régulateurs pourraient arrêter les déploiements dangereux. Jusqu’à ce que ces questions et le calendrier du Congrès soient résolus, l’initiative constitue une allusion politique significative plutôt que une politique adoptée.