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Les règles les plus strictes du Bengal occidental poussent les bovins des magasins et des menus de restaurants

Des mois après que le BJP a pris le pouvoir dans l'Etat, l'application d'une vieille loi sur le massacre est de restaurer les conditions de vie, les régimes et les relations entre les communautés religieuses.

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Un changement politique atteint l’économie alimentaire

La viande devient de plus en plus difficile à acheter dans des parties du Bengal occidental de l'Inde, comme le gouvernement de l'État impose de longues restrictions sur la chasse aux animaux de manière plus agressive, a rapporté Al Jazeera le 15 septembre. Le changement suit la victoire du parti Bharatiya Janata dans l'État et une ordonnance du Premier ministre Suvendu Adhikari d'appliquer une loi de 1950 qui exige la certification officielle et limite les massacres aux installations approuvées.

Les effets s’étendent des marchés de la nourriture aux restaurants et aux vendeurs de rue. Les commerçants et les commerçants ont décrit la chute de la demande, les interruptions des chaînes d’approvisionnement légales et la peur de la police ou de l’action de vigilance. Certains restaurants ont retiré les plats de viande après que les fournisseurs ont cessé d'exploiter. La perturbation est particulièrement importante pour les entreprises de propriété musulmane et les consommateurs à faible revenu qui se sont reliés à la viande de buffalo ou de volaille comme source abordable de protéines.

Droit, identité et exécution

La réglementation des animaux est largement déterminée par les États de l'Inde, produisant un patchwork d'interdictions et de systèmes de licence. Dans le Bengal occidental, la loi elle-même n’est pas nouvelle ; le développement est la décision politique de l’appliquer plus strictement après un transfert de pouvoir. Les supporters décrivent la politique comme une application ordinaire des règles de protection des animaux. Les critiques affirment que l’exécution sélective transforme la diète et le commerce en tests d’identité religieuse et politique.

Les experts des Nations unies pour les droits de l’homme ont documenté un modèle plus large de violence en Inde lié à des campagnes de protection des vaches. Dans une communication formelle, des rapporteurs spéciaux ont déclaré que les musulmans et d'autres minorités étaient disproportionnellement ciblés par des groupes de vigilance et ont averti que certaines lois d'État avaient donné à ces groupes une couverture légale ou encouragé l'impunité. Ces preuves ne prouvent pas que chaque fermeture signalée au Bengal occidental résulte d’une pression illégale, mais expliquent pourquoi les traders interprètent le nouveau climat d’application comme un risque de sécurité.

Ce qui vient suivant

Le prochain test est de savoir si le Bengal occidental établit des procédures de certification, d’inspection et d’appel transparentes qui permettent aux entreprises légales de continuer à opérer. Les tribunaux peuvent également être demandés d’examiner les pratiques d’exécution si les traders autorisés subissent un traitement discriminatoire. Les interventions politiques plus larges s’inquiètent de savoir si le BJP peut imposer son programme majoritaire hindou dans un État connu pour différentes traditions alimentaires sans approfondir la tension communautaire. Les données fiables sur les licences, les fermements, les arrêts et les attaques signalées seront essentielles pour distinguer la réglementation formelle de l’intimidation.