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Xi lance une «grandesse BRICS» de coopération économique au sommet de New Delhi

Les nouvelles propositions commerciales, intelligence artificielle et chaîne d’approvisionnement de la Chine cherchent à donner au bloc élargi un rôle plus pratique, même lorsque les guerres exposent ses divisions politiques.

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Un programme économique plus large

Le président chinois Xi Jinping a utilisé la session de fermeture du sommet BRICS à New Delhi le 13 septembre pour proposer une coopération plus profonde entre les membres et les partenaires du groupe. Les initiatives couvrent l’intelligence artificielle, le commerce, la stabilité industrielle et de la chaîne d’approvisionnement et le développement d’un marché plus intégré. Le mouvement donne un contenu économique spécifique au concept de Pékin de "Greater BRICS", qui cherche à connecter onze membres entiers du bloc à un cercle plus large d'États partenaires.

L’intervention de Xi dépasse la déclaration commune adoptée un jour plus tôt. Ce document s’est concentré sur des principes étendus, y compris l’opposition aux tarifs et sanctions unilatérales, le soutien aux institutions multilatérales et les appels à la restriction au Moyen-Orient. Les propositions de la Chine se sont plutôt concentrées sur les mécanismes par lesquels les membres pourraient coordonner la politique économique et le développement technologique. Les détails sur le financement, la gouvernance et la participation restent limitées, ce qui rend la mise en œuvre le prochain test.

L'ambition rencontre la division politique

Les BRICS incluent désormais des grandes économies et des producteurs d'énergie avec des alignements de sécurité très différents. L'Iran combat les États-Unis et Israël, tandis que l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis ont fait face à des attaques iraniennes ou iraniennes. La Russie reste en guerre avec l’Ukraine, tandis que l’Inde et plusieurs autres membres maintiennent des relations de travail avec les gouvernements de Moscou et de l’Occident. Ces tensions forcèrent la déclaration de New Delhi à utiliser la langue générale plutôt que d’assumer la responsabilité pour n’importe quel conflit.

L’engagement des Nations Unies à la réunion a souligné pourquoi les groupements sont au-delà de sa politique interne. Le secrétaire général António Guterres a rencontré le Premier ministre indien Narendra Modi avant les séances des dirigeants et a discuté de la réforme des institutions multilatérales, des guerres au Moyen-Orient et en Ukraine, de l'accès à la nourriture et aux fertilisations, de la liberté de navigation et des armes autonomes. Ces sujets sont directement liés aux domaines économiques et technologiques que Xi veut que les BRICS s’attachent.

La question pratique est de savoir si les membres peuvent convertir leur échelle combinée en programmes coordonnées sans construire une organisation basée sur des traités. BRICS n'a pas de marché commun, d'obligation de défense ou de régulateur transnational. Par conséquent, les propositions de la Chine pourraient progresser par le biais de projets volontaires, de financements d’institutions et de normes de coopération plutôt que de règles contraignantes. Les fonctionnaires devront désormais identifier les pays participants, les horaires et les ressources. Ce processus montrera si « Grâce aux BRICS » devient un cadre opérationnel ou reste principalement un slogan diplomatique.