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Les forces anti-Houthi du Yémen ouvrent une enquête après le collapse de la frontière occidentale

La défaite des forces gouvernementales sur la côte de la mer Rouge au Yémen a déclenché une enquête interne et une tentative urgente de reconstruire des structures de commandement près d'un des points de choc maritime les plus importants du monde.

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Un champ de bataille réversal entraîne un compte interne

Les forces anti-Houthi du Yémen ont commencé une enquête sur le collapse soudain de leur front côtier occidental, selon The Guardian. La révision suit la défaite de plus de 15 brigades et la perte de territoire allant de la côte de la Mer Rouge vers les approches de Taiz et de la bande de Bab al-Mandab. Le développement est significatif parce que les forces représentent le gouvernement yéménite reconnu international et ont présenté leur campagne comme un poussé vers Sana’a.

La question immédiate n’est pas seulement pourquoi l’offensive a échoué, mais pourquoi les unités ayant accès à des équipements substantiels soutenus par la Saudi se sont retirées si rapidement. Le Guardian a rapporté que plus de 30 000 combattants se sont retirés et que les politiciens ont prétendu l'argent a été offert pour convaincre certaines forces de quitter leurs positions. Ces allégations n'ont pas été établies indépendamment, et l'enquête rapportée devrait être comprise comme un effort pour déterminer la responsabilité plutôt que la confirmation d'un régime de briberie.

L’explication militaire est plus compliquée. Les comptes cités par le journal pointent sur la mauvaise coordination, les faibles communications, les rivalités factionnelles et les avantages potentiels de l'intelligence Houthi. Les forces de résistance nationales ont décrit leur retrait comme une décision tactique après des pertes lourdes et le risque de circoncision. Cette compétition compte parce que le camp anti-Houthi du Yémen est une coalition de forces avec différents sponsors, chaînes de commandement et objectifs politiques.

Pourquoi la côte est au-delà du Yémen

Le 18 septembre, les Nations unies ont rapporté que plus de 112 000 personnes avaient été déplacées à l'intérieur du Yémen pendant la dernière escalade, tandis que près de 3 000 avaient atteint Djibouti par mer. L’ONU a également déclaré que les opérations humanitaires étaient gravement sous-fondées et que l’accès était restreint par l’insécurité, les routes endommagées et les perturbations des communications. Ces chiffres placent le revers militaire dans une urgence civile plus large que de le traiter comme un concours purement stratégique.

La côte ouest couvre Bab al-Mandab, une route qui relie la mer Rouge avec le golfe d'Aden. Toute modification durable du contrôle peut affecter les calculs de l'expédition, les coûts d'assurance et le mouvement des approvisionnements humanitaires. Le prochain test sera de savoir si les forces soutenues par la Saudi pourront créer un commandement unifié et tenir des positions défensives près de la bande, ou si la fragmentation ultérieure donne au Houthis le temps de consolider leurs gains.